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"Une femme qui sait qu'elle ne sait rien".
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Journal intime. Longue histoire que cette perte de soi... Un récit douloureux. Un exutoire. Une femme à côté de son corps durant 28 ans. Un récit aussi où la prose prend une grande part. Cliquez ici pour visiter ce site.
L'air sur ma peau nue comme une caresseLe soirLe lieu importe peu , seule la nuitApaiseLe silence et la lune surveillentLa planète dans l'ombre, cachéeTaisant les innombrables délitsLes cigales dorment , paisiblesL'oeil fixe l'heure qui tourneLes aiguilles se moquent de l'horlogeQue l'on voudrait arrêterEt lutter contre le sommeilTard dans la nuitJusqu'à l'épuisement des paupièresEt la peur du jour qui se lèveChaque matinTexte protégé
Bulle de chagrinBoule d´incertitudeTant de matinsQue rien ne dissimuleJe veux mon hiverM´endormir loin de tes chimèresJe sais bien que je mensJe sais bien que j´ai froid dedansBulle de chagrinBoule d´incertitudeDe nos destinsNait que solitudeTu dis qu´il faut du tempsQu´aimer n´est pas un jeu d´enfantJe sais bien que tu mensMais je suis si seule à présentAinsi soit JeAinsi soit TuAinsi soit IlAinsi moi jePrie pour que TuFuis mon exilMais quel espoirPourrais-je avoirQuand tout est noir?Ainsi soit JeAinsi soit TuAinsi soit ma vieTant pis.Bulle de chagrinBoule d´incertitudeDeux orphel
Au bord du quai , un portrait sur toi . Pourquoi ? Il a choisi ta mort a-t-il dit . L'agitation du port obscurcit un cri hurlant la paix à l'horizon . Ton profil sourit mon amour .T'avoir promis la paix n'a pas suffi . La maison sans toi paraît mourir . Souffrir alors ton corps alangui sur un banc , sans inclinaison , non , mais qui saura la fin d'un absolu sursaut , pays conquis d'un bastion ?T'avoir promis pour toujours ma liaison à ton corps, laissant l'instant noir dans un bain sanglant ...Mon doigt parcourt ton corps dans l'amputation du mot à franchir mon amour .Vouloir à
De la part de DidierN'ayez pas peur du bonheurIl n'existe pasNi ici, ni ailleursDa di da di da, da di damNous allons mourir demainNe dites plus rienLe bonheur conjugalRestera de l'artisanat localLaissez vous aller Le temps d'un baiser Je vais vous aimerLe trésor n'est pas cachéIl est juste là,à nos pieds, dévoiléIl nous ferait presque tomberC'est dommageable qu'on ne vive qu'une seule foisC'est le temps d'une joie qui s'offre comme vous à moiLaissez vous allerLe temps d'un baiserJe vais vous aimerUn peu de sel dans la merNe changera rienOn s'adore on s'enterreOn trouve une main et on se
Oasis Une douceur et une sérénité se mêlent à la tristesse et la mélancolie dans cette chanson, presque instrumentale. Elle a été écrite et composée en finlandais par Tarja elle-même. L'ombre du bienfait recouvre la larme, Monte une marche vers celui retrouvé. Que la paix soit, elle berce l'enfant pour l'endormir. L'espoir demeure, une manière d'aimer. Un chemin vers la totale liberté.
Comment notre cerveau s'adapte-t-il au net ?Certains craignent l'avènement d'une pensée zapping et la mort de la lecture "à l'ancienne" . Un scénario que d'autres estiment alarmiste ."Ces dernières années , j'ai eu la désagréable impression que quelqu'un , ou quelque chose , bricolait mon cerveau , en reconnectait les circuits neuronaux , reprogrammait ma mémoire . Je ne pense plus de la même façon qu'avant . C'est quand je lis que ça devient le plus flagrant . Auparavant , me plonger dans un livre ou dans un long article ne me posait aucun problème . [...] Désormais
Il y a quatre ans aujourd'hui...j'étais en clinique psychiatrique depuis quelques temps.J'ai tenu un journal , pendant quatre mois . Je vous livre la page d'aujourd'hui...telle quelle...car aujourd'hui il y a quatre ans une rencontre est née , rencontre qui a totalement changé ma vie . Je n'ai rien changé à la page , voici un extrait de ce journal , " d'une femme à côté de son corps " .Mauvais départ . Mauvais réveil . Comme j'appréhendais . Ma tête est épuisée , mon corps n'est plus le mien .Je m'écroule au petit déjeuner , en pleurs , je ne peux manger . A table ,
Entendre la voix disparue de l'homme sans corps . Elle écoute ce qu'elle n'entend pas . La belle Emmanuelle vaque à ses occupations somme toute banales , oh ! extrêmement banales . La voix sans aucun pouvoir de pénétration . La belle ne peut pas t'entendre...elle doit être en bas...elle voit et puis c'est vrai quel trouble et quelle sensation au Treize-Vents ... Seule dans la pièce en désordre la voix déformée par la machine doit supplier sa douce malheureuse . Quels mots choisir ? il a pris un billet . Lequel ? il criait sa douleur et luttait pour ne pas sombrer dans la
Au bord du quai , un portrait sur toi . Pourquoi ? Il a choisi ta mort a-t-il dit . L'agitation du port obscurcit un cri hurlant la paix à l'horizon . Ton profil sourit mon amour .T'avoir promis la paix n'a pas suffi . La maison sans toi paraît mourir . Souffrir alors ton corps alangui sur un banc , sans inclinaison , non , mais qui saura la fin d'un absolu sursaut , pays conquis d'un bastion ?T'avoir promis pour toujours ma liaison à ton corps, laissant l'instant noir dans un bain sanglant ...Mon doigt parcourt ton corps dans l'amputation du mot à franchir mon amour .Vouloir à
Entendrez-vous un jour les gouttes de pluie déchues des nébuleuses célestes? Leur enveloppe se brise . Entendre leur chute . Impression floue de ne plus exister . Le silence moribond crève l'existence dépouillée . Seules les certitudes rencontrent des rues désertes . Ultime supplice d'un dernier devenir pour fuir le cercle fermé . Destruction . Terreur . Evidence certes , seulement évidence immense comme toute évidence exprimée, le squelette figé entend le coeur se perdre . Gémir desserre les lèvres . Le souffle relie le corps de l'étreinte des mots restés suspendus
Un léger voile intérieur a soufflé sur moi aujourd'hui . Je voulais dire , qu'à certains moments de notre vie , un jour reste gravé . A jamais . Quatre années auparavant un corps déambulait , hagard, dans les couloirs d'une clinique , le regard dans le vide , pupille distendue , pas de temps , seulement ici le lieu . A la place du corps on vous autorisera d'employer le mot squelette , beaucoup plus approprié . Un squelette ne sachant ni le jour , ni la nuit , ni le monde , ni rien . Pourtant rien existe . Connaître ce rien , au-delà de toute limite , de tout s
A nous les plages, les fleuves, les forêts...A nous les forces vives de ces secretsA nous les beautés de cette natureQui nous soulèvent, courant à vive allureA nous ces paysages de cocagneOù les vents sur nos peaux se gagnentAdieu mélancolie et tristesseBonjour liberté et des sens l'ivresseA nous ces terres sauvagesOù s'illumineront nos visagesA nous le ciel bleu à nos yeuxQui s'en iront alors bienheureuxA nous les sables mouvantsQui nous caresseront, sublimantNos sourires de tendresse épanouisA la lumière de notre libre vieA nous les halos de soleil couchantA nos rêves nous ramena