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Flux RSS, Youtube, Delicious, etc : allez voir là bas si j?y suis
Et ils y allèrent....
Trève de plaisanterie, votre serviteur se fend d'un petit billet dédié à tous ceux qui n'ont pas forcement le temps de s'attarder une heure entière pour lire certains de mes articles. Flux RSS, chaine Youtube, Delicious, galerie : voici donc quelques adresses utiles, et tout aussi intéressantes, qui se cachent malicieusement dans ce blog mais qui vous ont peut être échappé, éblouis que vous étiez par un article sur le breakcore ou le grind.
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Commando : punchlines, Bennett et testostérone
Il arrive parfois que ton moral se casse. Pour ça, moi j'ai trouvé un remède efficace : la Commando attitude !
Littéralement dopé à la testostérone, farci de punchlines comme seules les années 80 pouvaient nous en procurer, et bénéficiant d'un des plus grands méchants du cinéma, Commando, de Mark L Lester, pousse jusqu'à ses limites le film d'action. A tel point que les portes du nanar ne sont jamais très loin. Petite ode à un film euphorisant.
Note : Cette chronique fut initialement publiée sur l'indispensable Nanarland. Je remercie encore ses créateurs pour m'avoir don
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Exploited : Wattie, le vilain petit canard à crête
Fin des années 70, la folie punk en Angleterre prend fin. Radios, télé et journaux ont fait leurs choux gras des provocations des Sex Pistols et se tournent désormais vers des genres musicaux plus respectables (New wave, ska ou revival mod). Mais les graines estampillées "no future" et "do it yourself" sont plantées dans le pavé anglais. L'une d'entre elle, répondant au doux nom d'Exploited, deviendra ainsi le symbole d'une contestation qui n'en a pas fini de dépeindre un pays désossé par Thatcher et le libéralisme triomphant. Lumière donc sur ce groupe beaucoup moins connu (et re
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Bloodhound Gang ? Wolfpac : les chiens fous du white trash
White trash, "rebut blanc" littéralement. Un terme popularisé par le succès d'Eminem à la fin des années 90 qui regroupe de façon très large les visages pâles oubliés du rêve américain. Musique de la rue par excellence, et dont la popularité à dépassé son origine afro-américaine, le rap est devenu un vecteur évident pour rendre compte de cette réalité sociale. Mais est-il besoin de garder un air concerné-constipé pour balancer ses rimes ? Que nenni ! L'absurde et le bizarre peuvent être des armes tout aussi puissantes pour bouger votre popotin et, par résonance, votre ce
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Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 2/2
Deuxième partie (tardive -oui je sais, c'est mal-) de notre petite introduction au monde merveilleux du hardcore en provenance de Washington DC, et rencontre avec l'emocore (1). Aujourd'hui synonyme de musiciens adepte du rimmel, de la mèche savamment travaillée et de compositions sur le malaise de la puberté (Ca pour résumer) le emocore fut pourtant un énorme bouffée d'air frais pour la scène hardcore de DC, alors que l'enthousiasme des premières années faisait place au doute.
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Frank Zappa : le petit guide internet
Après avoir débuté d'une manière illogique, suivons cette fois la façon la plus logique pour tenter de cerner le sieur Frank Zappa : le guide. Pour ce qui est de sa vie et de son oeuvre, point par point, vous savez déjà où vous rendre. Aussi je m'attacherai ici à vous présenter une liste de sites et autres blogs sélectionnés, avec amour, en fonction de leur intérêt.
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200 Motels : le foirage magnifique de Zappa
Multi-instrumentiste, compositeur, satiriste, adversaire résolu du politiquement correct... Il n'y a pas à dire, on se sent merdeux devant le Jean Rochefort de la musique, le compositeur le plus classe du monde. J'ai nommé Frank Zappa. Et tenter de cerner un tel personnage est ardu. Alors autant commencer par le plus illogique : parler d'un de ses grands ratages. Film foutraque, où se combinent happening hippie et orchestre symphonique, 200 Motels n'est définitivement pas un bon film. Mais cette expérience visuelle et auditive, digne d'un Eaux sauvages, est l'occasion d'effleurer le bou
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Fred : voyage à travers les cases
Prendre l'imaginaire au sérieux. Et pointer l'absurde dans les choses sérieuses. Le lot des grands reveurs. Et le dessinateur Fred, compagnon de première heure de Hara Kiri puis repéré par Goscinny, en est un merveilleux spécimen. Petite plongée dans l'univers psychédélique, naïf et grinçant d'un grand monsieur.
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Dischord Records : le noyau dur de Washington DC 1/2
Témoin et accompagnateur de l'explosion de la scène hardcore de Washington au début des années 80 et de sa transformation durant les années 90 avec le emocore, le label Dischord a fait cracher les enceintes avec les morceaux de Minor Threat, Fugazi, Youth Brigade ou Iron Cross. Et de révéler au grand public des musiciens comme Brian Baker, guitariste du groupe punk Bad Religion, Henry Rollins (que l'on a pu voir dans la 2e saison de Sons of Anarchy) ou un certain Dave Grohl, qui officiait dans Nirvana. Petit aperçu de ce label mythique en deux parties.
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Quelques grammes de brutalité dans un monde de finesse (2/2) : le death metal
Après avoir donné un petit apercu du grindcore, passons donc à son frère, tout aussi énervé mais plus vicieux : le death metal. Né en Floride dans les années 80, il prolonge la vague thrash metal (Slayer, Metallica, etc.). Proche du grindcore par l'imaginaire développé et une musique combinant vitesse et impact, le death a apporté sa pierre au métal grâce à son approche "chirurgicale". Une petite exploration s'impose donc, ou, plus approprié, une plongée dans ses entrailles.
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